Syndicat d'Apiculture du Rhône et de la Région Lyonnaise

Chambre d'Agriculture - 18 rue des Monts d'Or - 69 890 La Tour de Salvagny


COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’UNAF - 27 mai 2016

Chiffres de l’utilisation des néonicotinoïdes : l’UNAF dénonce une augmentation de 31% de leur utilisation et ce, même après l’interdiction européenne partielle !

Devant le manque de transparence persistant du Ministère de l’Agriculture, l’UNAF a dû saisir la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) pour tenter d’obtenir des données concernant l’utilisation des néonicotinoïdes. Les chiffres enfin transmis sont éloquents… Malgré l’entrée en vigueur de l’interdiction européenne partielle de 3 substances néonicotinoïdes, leur utilisation en volume a augmenté de 31% entre 2013 et 2014 ! Une augmentation gravissime et déconcertante.

En décembre 2013, est entrée en vigueur l’interdiction partielle de 3 substances actives néonicotinoïdes (le thiaméthoxam, l’imidaclopride et la clothianidine) sur certains usages comme les traitements de semences du tournesol, du maïs ou du colza. Cette interdiction ne concernait pas le thiaclopride et l’acétamipride, deux autres néonicotinoïdes. A la suite de cette interdiction, nous pouvions donc légitimement espérer une réduction de l’utilisation des molécules partiellement interdites.

Il n’en est rien :

Lire le communiqué de l’UNAF

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21 mai 2016

Après un parcours du combattant..., la DRAAF (ministère de l’agriculture) nous a donné ce jour, le numéro d’agrément pour un avenant du plan sanitaire d’élevage, qui nous autorise de nouveau à distribuer les médicaments pour les traitements préventifs de la varroatose.

En effet, une nouvelle équipe motivée du GDSA et de nouveaux vétérinaires nous accompagnent.

Le bon de commande sera mis d’ici début juin 2016 sur le site du syndicat d’apiculture du Rhône, de la métropole et de l’agglomération lyonnaise.

Ainsi, nous voulons marquer l’union des apiculteurs et pas la division.

Olivier Martel, Président du GDSA du Rhône

Groupement de Défense Sanitaire du Rhône

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’UNAF - 13 mai 2016

Néonicotinoïdes : pour les sénateurs, la survie des abeilles ne compte pas

Le 12 mai 2016, dans le cadre des discussions sur la loi biodiversité, les sénateurs ont pour la deuxième fois refusé d’interdire les insecticides néonicotinoïdes. L’Union Nationale de l’Apiculture Française dénonce avec colère le vote d’un Sénat pathétique, empreint d’une vision passéiste de l’agriculture et gangrené par les lobbies. Au lieu de prendre la décision claire, légitime et responsable d’interdire ces produits, les sénateurs ont préféré s’en remettre à l’ANSES pour que celle-ci retire éventuellement l’autorisation sur tel ou tel usage, avec telle ou telle molécule, au cas par cas… En réalité, l’agenda indiqué, 2016 et 2018, n’engage en rien l’ANSES et procède seulement d’un artifice de communication pour masquer le lamentable manque de courage du Sénat.

Hormis les firmes et les sénateurs acquis à leurs causes, plus personne ne nie les impacts des insecticides néonicotinoïdes sur les abeilles et l’environnement, surtout pas la communauté scientifique dont l’unanimité sur le sujet est aujourd’hui incontestable.

Les sénateurs prétendent que l’interdiction de ces pesticides engendrerait des conséquences graves sur les rendements de l’agriculture alors que de nombreuses études démontrent qu’il n’y a pas de différences de rendement entre cultures traitées et non-traitées. Pourtant une réflexion tournée vers l’agronomie auraient dû les conduire à se poser la question des conséquences du maintien de ces produits sur les rendements agricoles, en raison de leur impact négatif sur la faune pollinisatrice. Car la valeur économique mondiale de la pollinisation est estimée à plus de 153 milliards d’euros par an et 85% des espèces cultivées en Europe dépendent des abeilles.

Pour Gilles Lanio, Président de l’Union Nationale de l’Apiculture Française, « Compte tenu de la multitude et de la convergence des éléments scientifiques, comment le Sénat peut-il se retrancher derrière « la science  » pour refuser d’interdire ces produits ? Le Sénat reste dramatiquement coincé dans des modèles d’agriculture obsolètes en guerre avec le vivant et demeure aveugle face au foisonnement d’initiatives qui prouvent qu’il est possible de se passer de ces pesticides. Depuis 1995, 300 000 ruches périssent chaque année en France et ces pesticides en sont en grande partie responsables. Si la Commission Mixte Paritaire ou l’Assemblée Nationale ne corrigent pas le tir, l’hécatombe va se poursuivre et des centaines de milliers de colonies vont périr au grand dam des apiculteurs. Mais pour les sénateurs, ce n’est pas grave… ».

L’UNAF restera extrêmement attentive à la suite des discussions en commission mixte paritaire, fin mai. Cette dernière devra tenter de trouver un compromis sur le sujet entre l’interdiction par les députés en 2018 et le vote d’aujourd’hui par le Sénat.

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Le "Syndicat d’Apiculture du Rhône" vous propose un logiciel gratuit pour la gestion des ruches et des ruchers

Ce programme comprend des dizaines de procédures qui correspondent :

- d’une part, aux interventions sur les ruches : visites, nourrissement, pastorale, divisions, élevage de reines, nuclei ...

- d’autre part, à l’impression de diverses fiches pour le travail au rucher, documents comportant les principales informations concernant chaque ruche ...
Au rucher, l’apiculteur note sur une feuille récapitulative imprimée à l’aide de ce logiciel, toutes les nouvelles interventions ou observations pour chaque ruche. Ces observations sont ensuite transcrites sur cette base de données.

Voici par exemple l’écran de saisie après la visite des ruches d’un rucher.

Ecran-de-saisie


Une nouvelle fiche récapitulative peut alors être imprimée pour la prochaine visite.
Fiche-de-visite

Description du programme "GESTION DES RUCHERS"

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’UNAF - 18 mars 2016

Loi Biodiversité à l’Assemblée Nationale : les insecticides néonicotinoïdes enfin interdits mais... dans deux ans.
 
Hormis les firmes, plus personne ne conteste la toxicité des néonicotinoïdes envers les abeilles et les pollinisateurs. Mais les lobbys restent puissants... Pourtant, de manière courageuse, le 17 mars 2016, les députés ont décidé une interdiction des néonicotinoïdes à compter du 1er septembre 2018. L’Union Nationale de l’Apiculture Française se satisfait que l’Assemblée prenne enfin ses responsabilités face à la dangerosité de ces produits, regrettant néanmoins le délai de deux ans pour la mise en application de l’interdiction.
 
Après deux heures de débats, les élus ont acté l’interdiction par 30 voix contre 28.
Ils ont ainsi fait barrière aux manœuvres de Stéphane Le Foll qui avait pourtant mis tout son poids de Ministre de l’Agriculture dans la balance pour éviter leur interdiction, faisant totalement fi des principes de l’agroécologie et des objectifs d’Ecophyto qu’il prétend défendre...
Néanmoins, l’UNAF regrette que nos élus n’aient pas fait le choix d’interdire ces produits dès 2017, comme la Commission du Développement Durable l’avait initialement décidé, laissant encore les producteurs et leurs abeilles victimes de ces autorisations de mise sur le marché comme ils le sont depuis vingt ans...
 
C’est donc une vraie satisfaction même si ce n’est pas encore une victoire : les apiculteurs ne pourront se réjouir que lorsque leurs abeilles comme les pollinisateurs et l’ensemble de la biodiversité ne seront plus exposées à ces produits.
 
L’Union Nationale de l’Apiculture Française salue le travail des députés qui se sont investis sur le sujet et reste plus que jamais déterminée avant le passage du texte en 2ème lecture au Sénat.

Pour Gilles Lanio, président de l’UNAF, « D’ici la fin des discussions sur la loi biodiversité, l’UNAF, comme les nombreuses associations apicoles et environnementales qui soutiennent ce combat, mettra TOUT en œuvre pour poursuivre la mobilisation afin d’obtenir le retrait définitif de ces produits. C’est une urgence absolue »

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Biodiversité à l’Assemblée Nationale
INTERDICTION DES NÉONICOTINOÏDES 18/03/2016

Remarques :

Le texte adopté interdit l’utilisation de ces molécules à partir du premier septembre 2018 sur l’ensemble des cultures, y compris les semences traitées avec ces produits. 

Si nous tenons compte de la rémanence de ces produits dans les sols, il faut rajouter au moins 2 années de présence de ces molécules, ou de leurs métabolites, ce qui donne un total de 5 années avant d’en finir dans le meilleur des cas avec ces produits assassins d’abeilles.

Mais en plus, la mesure doit encore être confirmée en deuxième lecture au Sénat, qui a déjà rejeté une fois cette interdiction.

Ce texte a été adopté par 30 voix contre 28. Il y a donc très peu de députés qui s’intéressent vraiment à ce massacre des abeilles et à cette pollution mis à part 30 élus très courageux, ou alors ...

Ce feuilleton désastreux va donc continuer.

Mais nous constatons que notre action et notre appel à se mobiliser ne sont pas restés sans effet !

Nous vous avons sollicité pour contacter vos députés, nous avons envoyé des pétitions pour les informer des conséquences environnementales de l’utilisation des néonicotinoïdes, nous avons informé la population de ce que nous constatons dans nos ruchers.

Et aujourd’hui, les responsables politiques préfèrent être absents aux grands rendez-vous environnementaux plutôt que d’avoir à justifier de leur vote devant un électorat informé !

Les députés n’ont pas suivi le Ministre de l’agriculture qui tente encore de diviser le monde agricole. Nous vous proposons de continuer notre action auprès des sénateurs.

La mesure d’interdiction d’utilisation des molécules, certes à partir du 1er septembre 2018, sera présentée au Sénat avant l’été. Le monde apicole doit poursuivre sa mobilisation.
Nous vous tiendrons informé.


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COMPTE-RENDU ASSEMBLEE GENERALE DU SYNDICAT D’APICULTURE DU RHÔNE, DE LA METROPOLE ET DE LA REGION LYONNAISE
23 janvier 2016
Marcy-l’Etoile - Campus vétérinaire de Lyon, VetAgro Sup

AG-Syndicat-apicole-du-Rhone-janv-2016
Nous avons noté avec satisfaction, la présence de 189 personnes aux assemblées générales de la coopérative apicole du Rhône et du Syndicat d’apiculture du Rhône le 23 janvier 2016.

Compte-rendu complet de cette assemblée générale :

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Senat-et-neonicotinoides

Intoxications d'abeilles - 14 mars 2008

CP_2015-01-13_UNAF

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UN NOUVEL OUTIL POUR LE SYNDICAT D’APICULTURE DU RHÔNE : LE LABORATOIRE DES ABEILLES

Inauguré début septembre, le nouveau chalet du Syndicat d’apiculture du Rhône accueille un laboratoire qui permettra la formation des stagiaires aux techniques d’insémination et à la production de pollen, propolis, et gelée royale.

Rucher école du Syndicat d'apiculture du Rhône À ce jour, 862 apiculteurs adhèrent au "Syndicat d’apiculture du Rhône".

Compte-rendu de l’inauguration de ce chalet des abeilles :

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Le frelon asiatique (Vespa Velutina) vient de s’installer dans le département du Rhône

Le 24 septembre 2015, nous avons attrapé plusieurs frelons Vespa Velutina qui prélevaient des abeilles dans un petit rucher de 4 ruches situé sur la commune de Bessenay dans le Rhône. Notre frelon européen Vespa Crabro était lui aussi en chasse autour de ces mêmes ruches.
Un autre foyer de Vespa Vélutina est signalé à Monsols (69).


Frelon-asiatique-Bessenay-24-Sept-2015 Frelon Vespa Velutina - Bessenay (69) le 24 septembre 2015.

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UNAF - 1 septembre 2015

Néonicotinoïdes : l’UNAF réclame l’interdiction définitive de ces produits après la confirmation par l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments d’un risque élevé pour les abeilles !

Néonicotinoïdes et abeilles :
des décisions majeures en UE ces dernières semaines

22 juillet – Une première en Europe, l’Allemagne interdit l’enrobage des céréales à paille.

En Allemagne, sur décision du ministre de l’Agriculture, le moratoire européen sur les trois néonicotinoïdes a été étendu aux céréales d’hiver.
Grâce à la mise en place d’une mesure urgente d’interdiction, les semis et le commerce de semences enrobées aux néonicotinoïdes de céréales d’hiver sont désormais prohibés outre-Rhin.
Si une telle décision était adoptée en France, l’impact serait immense puisque plus du tiers des céréales à paille cultivées est enrobé avec des néonicotinoïdes.


23 juillet et 20 août – Royaume-Uni : après des dérogations scandaleuses, le FERA met en évidence l’impact avéré de l’imidaclopride sur les pertes hivernales.

Le 23 juillet, le gouvernement britannique a accordé des dérogations très critiquées pour l’utilisation de la clothianidine et du thiamethioxam sur colza qui entreront en vigueur dès cet automne.
Fin août, l’agence gouvernementale anglaise FERA3 publie une étude épidémiologique de grande ampleur, réalisée sur le long terme (11 ans) sur l’impact des semences enrobées de Colza. « Un impact avéré de l’imidaclopride sur les pertes hivernales », « une augmentation des rendements inexistant sur le long terme » et « une augmentation des pulvérisations d’insecticides au printemps suivant l’utilisation de semences enrobées de colza », des résultats embarrassants pour le gouvernement anglais car selon l’ONG BugLife, ce dernier aurait eu connaissance du contenu de ce rapport depuis 2013.


27 juillet – Bruxelles : aberrante autorisation d’un nouveau néonicotinoïde

Le 27 juillet,  le SULFOXAFLOR. Selon Bee Life, « l’EFSA a (...) pointé du doigt le caractère incomplet du dossier d’évaluation des risques.
Il manque des données sur le couvain, les abeilles sauvages et l’impact des utilisations en champ sur la mortalité des colonies.
Les risques et les données manquantes identifiés dans le dossier du SULFOXAFLOR sont fortement similaires à ceux qui ont entrainé la suspension de trois néonicotinoïdes en 2013.
La décision de la Commission Européenne et des Etats membres ne respecte donc pas les exigences du règlement 1107/2009 exprimées dans l’article 3.8.3 de l’annexe II. »

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Insecticides néonicotinoïdes.
Mais quand s’arrêtera ce scandale ?

Résultats des analyses effectuées sur des prélèvements d’abeilles et de pollen, réalisés au printemps 2014 sur des ruches placées en zone fruitière dans les Monts du Lyonnais.

Un exemple : 16,50 ng/g de Thiaclopride dans les abeilles butinant sur les fleurs de pommiers.
Elles vont mourir et ce ne sera pas la faute du varroa.

Les abeilles meurent en silence, dans l’indifférence générale.
Le massacre continue et s’amplifie, les colonies d’abeilles disparaissent avant et pendant la saison d’hivernage. Nous retrouvons les ruches vides d’abeilles, mais garnies de provisions.

La mortalité d’hivernage 2014 - 2015 a atteint des niveaux catastrophiques dans notre département, et cette tendance s’accentue d’année en année.
Des pertes de 50 à 90 % des colonies ont été enregistrées ce printemps chez de nombreux collègues.
C’est inacceptable : la « liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » (art. 4 de la Déclaration des droits de l’homme).

Au contact de ces produits, les mâles et les reines n’ont plus la fertilité nécessaire pour assurer la pérennité de la grappe. Nous retrouvons au printemps de nombreuses colonies orphelines, ou encore des grappes minuscules qui vont rapidement s’éteindre. Les vieilles abeilles d’hiver disparaissent prématurément avant d’être remplacées par une nouvelle génération d’ouvrières.

Colonie-effondree,-reste-la Colonie effondrée. Dans la ruche, il ne reste que la reine et une vingtaine d’abeilles. La petite grappe avec la reine, finit d’agoniser sur une partie de cadre vide, à quelques centimètres de la nourriture.

Les insecticides néonicotinoïdes sont la principale cause de ces disparitions de nos colonies d’abeilles. Bien entendu, les lobbies responsables de ces massacres vont continuer à nous assurer du contraire, comme ils le font depuis une vingtaine d’années malgré les preuves de la dangerosité des ces produits, mises en évidence par de nombreuses études de chercheurs indépendants.

Compte-rendu complet de cette étude :

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ASSEMBLÉE NATIONALE
Mercredi 6 mai 2015
Commission du développement durable
Table ronde sur l’apiculture et les néonicotinoïdes
Intervention de M. Jean-Marc Bonmatin, membre de la Task Force internationale sur les pesticides systémiques, chercheur au CNRS

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PESTICIDES NÉONICOTINOÏDES

Avez-vous entendu parler de la Task Force sur les pesticides systémiques ?

Il s’agit d’un groupe de 53 scientifiques issus du monde entier, qui ont mené dans la plus grande discrétion une évaluation complète (méta-analyse exhaustive) sur les pesticides néonicotinoïdes – notamment suspectés de décimer les abeilles.
Leurs conclusions, publiées dans un journal scientifique, sont sans appel : non seulement ces pesticides sont très nocifs pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs, mais ils nuisent aux insectes du sol, aux oiseaux, à la faune aquatique, aux mammifères et même peut-être à l’Homme .../...

Retrouvez l’article complet sur notre site


Conclusions de l’Evaluation Mondiale Intégrée sur les risques des néonicotinoïdes et du fipronil pour la diversité et le fonctionnement des écosystèmes.

.../... La combinaison de leur utilisation prophylactique (préventive), de leur persistance (sol et eaux), de leur mobilité, de leurs propriétés systémiques et de leur haute toxicité chronique, permet de prévoir des impacts considérables sur la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes.
L’ensemble des preuves examinées indique que l’échelle actuelle d’utilisation des néonicotinoïdes et du fipronil n’est pas une approche de gestion de la lutte antiparasitaire durable et qu’elle compromet les actions des nombreuses parties prenantes dans le maintien et le soutien de la biodiversité, et par suite, des fonctions et les services écologiques rendus par divers organismes. .../...

Retrouvez l’article complet sur notre site



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Janvier 2016 : PETIT COLÉOPTÈRE DE LA RUCHE
Plus on le cherche, plus on le trouve ...

Aethina
Depuis le 16 septembre 2015, 29 foyers d’A. tumida ont été observés en Calabre .

Le petit coléoptère ne doit pas arriver en France et dans notre département, car il est par la suite impossible de le faire disparaitre.
L’Italie est le principal fournisseur d’essaims en France, et des centaines d’essaims de cette origine arrivent chaque année dans notre département du Rhône.
En conséquence, n’achetez des essaims nus ou sur cadres, que si le vendeur vous certifie par écrit que ces essaims ne sont pas issus de colonies importées d’Italie depuis 2014.


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Rucher-de-Jacques-FRENEY-en-montagne

Jacques FRENEY, Apiculteur et Vice-Président du syndicat d’apiculture du Rhône, a constaté ces dernières années une hausse considérable des mortalités hivernales des colonies d’abeilles ayant butiné sur les arbres fruitiers des Monts du Lyonnais.

Les analyses révèlent la présence dans le pollen d’acétamipride, un puissant insecticide néonicotinoïde pulvérisé sur les arbres fruitiers avant et pendant la floraison. Il bénéficie de la mention "Abeilles".

Les résultats de cette étude réalisée sur 40 années de 1973 à 2013 ont été exposés lors de la conférence de presse organisée par l’UNAF à Paris le 11 février 2014.


Voici le texte de cette intervention

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Vespa-velutina

Un petit film sur le frelon asiatique :

Intervention d’un drone dans les Landes... pour éliminer des nids de frelons asiatiques

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ALERTE ROUGE POUR LES ABEILLES
27/02/2014

Amis apiculteurs,

Depuis plusieurs années, par nos rapprochements avec une coopérative fruitière, nous espérions sensibiliser la profession sur les méfaits des molécules utilisées avant et pendant la floraison.

Les arbres fruitiers commencent à fleurir dans notre département du Rhône. Depuis deux années, toutes les colonies qui ont butiné sur les arbres fruitiers traités à l’acétamipride végètent et disparaissent en quelques mois. Une grande partie des essaims créés au printemps n’existent déjà plus au moment de la mise en hivernage des ruches.

Nous avons effectué des prélèvements sur le pollen incriminé dans cette destruction de colonies et le Docteur Jean-Marc BONMATIN du CNRS a montré la présence de 2,3 ng/g d’acétamipride par gramme de pollen ce qui est énorme compte tenu de la puissance destructrice du produit.

Pratiquement aucune colonie n’a survécu à ce massacre par ces insecticides systémiques qui portent pourtant de très jolis noms : Suprême, Bambi, Equinoxe ...

L’apiculture n’est plus possible dès qu’un insecticide néonicotinoïde est utilisé avant ou pendant la floraison des abricotiers, pêchers, pruniers, pommiers, colzas ...

Et pourtant, le Suprême 20 SG à base d’acétamipride bénéficie de la mention abeille. Il est malheureusement pulvérisé en toute confiance sur de nombreuses cultures en fleurs.

Malgré les effets d’annonce, rien n’est fait réellement pour que cesse ce massacre.
Ce n’est pas la suppression partielle par l’Europe et pour deux ans de trois molécules (chlothianidine, imidaclopride et thiamétoxam) qui suffira à protéger nos abeilles.

Enlevez rapidement vos ruches des lieux où les abeilles ne sont pas respectées.
La pollinisation des cultures ne justifie pas que nos abeilles soient sacrifiées sur l’autel du profit.

Ouvert au dialogue avec les agriculteurs, nous attendons de vraies décisions politiques :

- Interdiction totale et durable de tous les insecticides néonicotinoïdes.

- Revoir l’attribution de la mention « Abeille » sur certains produits.

- Suppression de la DL 50 dans la procédure d’homologation des produits.

Syndicat d’Apiculture du Rhône

Cliquer sur l’icône ci-dessous pour télécharger ce message et l’envoyer à vos connaissances et à vos élus ; les abeilles ont besoin de vous.

PDF - 105.7 ko
Alerte rouge pour les abeilles

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Plan de développement durable de l’apiculture - octobre 2012

Il ne doit pas y avoir en France de territoire où les abeilles n’auraient pas le droit d’exister.
Le service de pollinisation qu’elles assurent est un bien commun entre les apiculteurs, les agriculteurs et la société tout entière."

Situation en novembre 2015 :
Toutes les décisions en cours d’application, ont pour but de faire taire les "vrais apiculteurs", pour faciliter les demandes de l’agro-industrie et de certains groupes amateurs de subventions.
Ce rapport est manifestement la suite du rapport "Saddier", et les abeilles et les apiculteurs disparaissent dans l’indifférence générale.
Ce n’est pas ce qui avait été promis. Nous nous en souviendrons ...

Cliquer sur l’îcone ci-dessous pour visualiser et télécharger le rapport de 31 pages établi par François Gerster (format pdf) :

PDF - 232.4 ko
Oct 2012 Plan durable apiculture

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Pour leur survie, les abeilles ont impérativement besoin de fleurs, mais de fleurs sans pesticides. Tout le reste est secondaire et quelquefois manipulation.

Malgré les interventions et des demandes d’explications de nos élus, les gouvernements successifs continuent à sacrifier sciemment les abeilles, à la grande satisfaction des lobbies des pesticides.

Mais à propos, les groupuscules qui ont été désignés comme nos représentants ne bougent pas et laissent faire. Bizarre !!!


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Abeille intoxiquée : elle ne reviendra pas à la ruche.

Abeille intoxiquée : elle ne reviendra pas à la ruche ...

Traitements contre la chrysomèle du maïs, traitements contre la mouche du brou de la noix, traitements de la flavescence dorée de la vigne, traitements par enrobage des graines de semences avec des molécules de Thiamétoxam, Imidaclopride…, traitements des arbres fruitiers avant ou pendant floraison … :

Les abeilles ne reviennent pas à la ruche.

Il ne faut donc pas s’étonner de la disparition de nos colonies malgré toutes les campagnes de désinformation que nous subissons.

Les abeilles et les apiculteurs ne peuvent plus résister

80 % des ruchers du département du Rhône sont des ruchers sédentaires et ne peuvent pas être déplacés. Leur survie dépend maintenant uniquement des décisions départementales, régionales, nationales, et européennes qui ne vont que très rarement dans le sens de la protection de l’abeille.

Rares sont nos élus qui défendent réellement notre cause.

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Pour découvrir nos abeilles ...

Découvrir nos abeilles

Il était une fois ... une époque, où les abeilles n’étaient pas exterminées par les pesticides ...

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Assurez-vous avant le 31 Décembre pour l’année suivante ... - écrit le 15 janvier 2016
ASSURANCE ANNUELLE
Contrat d’assurance
Souscription du 1er janvier au 30 septembre de chaque année.
Adhésion annuelle au “Syndicat d’Apiculture du Rhône” Obligatoire
Très important :
Au 31 Décembre de l’année en cours, votre contrat prend fin. Vous n’êtes plus assuré. Exceptionnellement vous avez jusqu’au jour de notre Assemblée Générale de janvier pour renouveler votre contrat. L’assurance prend effet à réception par notre Trésorier de la feuille de cotisation et du montant correspondant.
Nous (...)

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